Hors du Temps

Publié dans Alexis le 29 octobre 2007 | Permalien

TOUT contenu de cet album est sous contrat Creative Commons by-nc-sa.


record button01-La Fin

record button02-Delirium Tremens

record button03-Mon Soleil

record button04-Là-Bas

record button05-Ma Lune

record button06-Le Réel

record button07-La Folie

record button08-La Raison

record button09-Le Rêve

record button10-Partir

record button11-L’Aube

record button12-L’Horizon

record button13-S’en Aller

hors du temps, troisieme album de alexis chatougri

Présentation
(Septembre 2006 - Septembre 2007)

Soixante minutes, treize titres, une année de réalisation.

Parce que le Temps est une donnée aléatoire et arbitraire, trop rares sont ses moments de faiblesse, ces instants si courts où il se fige et laisse une chance à l’espoir que l’horizon chancelle, une unique chance à l’espoir que le ciel et l’océan se lient se mêlent et s’aiment.

Parce que dans ce laps si court l’envie prédomine sur toute autre chose, on avance et on se jette, on oublie tout ce qu’on a toujours connu pour mettre le Réel au service du Rêve et lui trouver enfin un sens, un visage.

Parce qu’il est venu le moment d’échapper à la cadence infernale du Temps, parce que s’est fait sentir le besoin de s’enfuir, de partir; parce qu’il est devenu vital de briser les rouages du Temps pour se retrouver hors de lui, et près d’elle.

Parce que je l’aime et que jamais je ne veux oublier qu’elle a tout changé.

Illustrations

Hors Du Temps Devant Hors Du Temps Derriere

Textes & Paroles

La Fin Delirium Tremens Mon Soleil Là-Bas

Ma Lune Le Réel La Folie La Raison Le Rêve

Partir L'Aube L'Horizon S'en Aller

4 commentaires

Fil RSS

  1. Par Roger
    le 29 octobre 2007 à 20:51

    parckelle t’aime itou coco :emu: :fesse: :coeur:

  2. Par fimagina
    le 29 octobre 2007 à 15:29

    comme c’est bon de te retrouver…

    trop contente qu’ Alexis diffuse un nouvel album
    et quel album !

    On sent un travail énorme sur cet album et le résultat est considérable!
    Une guitare qui déverse des sons déchirés mais trés limpide et d’une grande maitrise… c’est indescriptible, cela fait partie de l’indéfinissable d’Alexis…
    Les choeurs sont bien réalisés et donne de l’ampleur au texte et au chant qu’alexis a le seul don de chanter en retrait de sa musique mais qu’on sent toujours bien présente et avec des textes d’une grande pureté d’écriture, et une sensibilité à fleur de peau :) Ecouter vous même les paroles, elles sont empreintes de la poésie d’alexis… et vous invite à bien les écouter…
    Quand sur certains de ses titres il donne un place première à son chant, ce n’est plus les sons de la guitare qui sont pétris mais la voix et cela donne une ampleur aux émotions…ahlalala cette voix…qu’il étire pour aller au plus loin de son être.

    et des surprises à foison dans cet album… c’est à vous de les découvrir et vous faire vous aussi plaisir … alexis ou on t’aime pas ou on t’adore… mais jamais on ne peut rester indifferend…à la folie.

    merci.

  3. Par Geoffroy
    le 29 octobre 2007 à 15:24

    Superbe

    Que dire de plus sur la musique d’Alexis ? En plus d’être toujours au top de sa forme, l’animal arrive à nous offrir une ponte quasi trimestrielle que même Zappa n’a réussi à égaler.

    Je pourrais dire une nouvelle fois que c’est là le meilleur album du one-man band à l’esprit dérangé et prolifique, mais çà serait me répêter. Toujours est-il que force est de constater qu’Alexis arrive toujours à nous suprendre, tout en restant fidèle à son univers si personnel, et ce, sans jamais tourner en rond.

    La nouveauté est peut être l’ajout de composantes électriques auxquelles son alter-égo Chatougri nous avait habitué, mais qui donnent ici une profondeur inégalée aux titres, notamment sur Mon Soleil, avec sa splendide guitare distordue, qui succède aux deux catharsis successives de début d’album (La Fin et Délirium Tremens). Alexis ne perd pourtant pas de vue ses origines lo-fi en interludant l’album de titres plus intimistes (Là bas, L’Aube ou encore Partir), tout en fleurtant également du côté de l’électronique et de l’industriel (l’étonnant sample qui traverse La Raison de part en part, et la frénésie sur-saturée de La Folie). L’artiste nous prouve également qu’il est aussi capable de plus de consensualité sur la tubesque Le Réel et son gimmick entêtant (quoique les paroles ne soient pas aussi radiophoniques que la musique).

    Le chef d’oeuvre de cet opus est peut-être le titre S’en Aller qui nous transporte du long de ses neuf minutes dans une progression post rock ornée de superbes contrepoints, tout en violence retenue et en finesse d’écriture. A moins que çà ne soit la très progressive L’Horizon qui la précède, et constitue une excellente entrée en matière, portée par sa rythmique flamenco-esque effrénée ?

    Un excellent album que toutes les oreilles curieuses feraient bien d’aller écouter tout de suite.

  4. Par Piednez
    le 29 octobre 2007 à 15:21

    Simply Alexis

    Il continue à faire évoluer son monde unique en son genre notre Alexis. Hors du temps et surtout hors des sentiers battus. Un univers mélodique incroyable, preuve qu’avec peu de matériel on fait de grandes choses, seule la créativité parle. Difficile par contre d’être original par rapport aux critiques des albums précédents. Simplement, une suite logique d’Edelweiss et Paquerette (d’ailleurs pourquoi ne pas avoir continué les métaphores florales ???), la qualité globale du mixage plus maitrisée en plus.

    Des subtilités mélodiques et vocales d’un Delirium tremens ou d’un “La fin” (placé en tête d’album, encore une extravagance d’Alexis), on retire une vraie experience sonore. Les choeurs sont riches et originaux (toujours cette reminiscence de chants à l’octave), les riffs sont sombres et profonds, les textes assez sentimentaux prolongent la complexité d’une relation à deux, entre besoin vital et difficulté presque naturelle à s’accorder au quotidien. Et à nouveau impossibilité de classifier l’album et l’artiste. C’est progressif, mais peut être là encore ou personne n’a osé aller.

    Mon soleil mèle parfaitement le côté clair de la pop et le côté sombre du progressif. Comme pour Recommence (sur Edelweiss), ce titre garde un aspect recherche tout en étant plus accessible et moins distordu.

    Là bas quand a elle, ballade acoustique, son débridé, texte plus en avant, “Et toi et moi sommes Hors du temps”… c’est très joli comme formulation.

    Ma lune/Le réel, autres explorations, autres atmosphères. Alexis crée encore et toujours. Titres boulversants parceque sonnant neuf à nos esgourdes.

    Premier bémol… La folie ! Vraiment Too Much… Destruction et destructuration de la mélodie par la surenchère de son. Si ça passe sur les albums de Chatougri aux vues du contexte et du concept, c’est ici decevant, brutal. Alors oui cela souligne que la vie n’est pas linéaire, les différents états d’esprits… J’aime beaucoup la voix principale monocorde, mais les cris de démence pendant 4 min17, m’ont fatigué quelque peu…

    Retour à La raison, C’est doux, c’est construit joliement. Quand viens Le rêve (j’avoue que les ronflements m’ont fait rire, fallait oser), le côté onirique créé par l’effet placé sur la guitare, , les voix qui se perdent dans les effets… un grand moment de rock progressif ou l’atmosphère témoigne d’une vraie analyse du rêve et des moments qui le suivent…

    Partir… Un titre assez sympa bien que n’apportant rien de neuf cette fois, mais dont le son aurai gagné en clarté avec des distos moins poussés. Partir -> déchirure -> distortion, ça semble presque trop simple.

    L’aube/L’horizon, un bien jolies ballades, peut être un peu juste vocalement par moment. Bien dérisoire si l’on regarde la complexité des lignes et harmoniques choisies. La frontière entre les 2 titres est inexistantes, alors que depuis le début de l’album, si le tout s’enchaine, les ruptures rythmiques et mélodiques sont franches.

    S’en aller vient clore l’opus. 9′18 de pur volerie, on plane à l’écoute. Pour l’analyse de se titre je rejoins totalement Geoffroy, dont d’ailleurs le diptyque La chute/Après la chute ne semble pas étranger à ce S’en aller… Pas étonnant que les 2 larons, travaillent virtuellement ensemble sur quelques orgiesques titres (MCP)…

    C’est Hors du temps et pourtant l’album concept est structuré dans un espace temps ressemblant parfaitement à celui que l’on connait… Hors du temps, il y a donc encore du temps (en témoigne les références permanentes à la temporalité) ?!… Interessante démonstration en tout cas, pour un album qui comme les autres fera frissoner tout le monde, qu’ils aiment ou détestent, l’experience ne laissera personne de marbre !

Laisser un commentaire

:-) ;-) :mellow: :-( :ouin: :vnr: :gene: :emu: :coeur: :wacko: :cool: :touffe: :fesse: