Jeudi 3 Novembre

Sept heures dix. Une lueur opaque a envahi la pièce dans une tiédeur douceresse. Un trait fin et lumineux fait tâche dans la pénombre fuyante. Le son braillard du réveil ne m’a encore une fois pas extirpé de mes songes nocturnes et comme à l’accoutumée le son braillard du réveil aura simplement engrangé le processus minutieux du réveil à retardement, ainsi en voie de finition à l’orée de la onzième minute de cette septième heure de cette énième journée de rentrée. Mais une pâte en décide alors autrement. Une pâte molle me cloisonne et me cloue dans ma couette. Une pâte me recouvre, c’est elle qui referme doucement mes paupières et entrave tout mouvement de tout membre de tout mon corps.
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