D’autres chansons

Publié dans News le 21 juillet 2006 | Permalien
un nouvel opus, mais pas un nouvel album

Un autre fourre-tout. Ce n’est pas un album, encore une fois. Cet opus se veut être, en quelque sorte, une introduction à ce qui va venir bientôt, en meme temps que c’en est une sorte d’autre côté. Enfin c’est un peu tarabiscornu comme logique tout ça, mais ce qu’il y a à comprendre c’est qu’un second album arrivera dans les mois à venir et que cet opus-ci est lié à lui.

Cliquez sur l’image si vous souhaitez écouter voire télécharger les 11 titres qu’il comporte. (ou alors cliquez sur ce lien).
La composition de ces titres date d’entre 2005 et 2006.

Ettereuqap

Publié dans Alexis le 21 juillet 2006 | Permalien

TOUT contenu de cet opus est sous contrat Creative Commons by-nc-sa.


record button01-A l’instant

record button02-Hypochondrie

record button03-A Quoi Bon

record button04-Jesuisexy

record button05-Miss

record button06-Réveillé

record button07-Idem

record button08-Rien n’y fait

record button09-Fol

record button10-Sans Oublier

record button11-D’Affres à Bulles

Présentation
(Août 2005 - Février 2006)

Onze titres en vrac, sorte de “face-B” d’un album à venir. Des chansons composées entre 2005 et 2006.

Illustrations

Ettereuqap Devant Ettereuqap Devant

Textes & Paroles

A l'instant Hypochondrie A Quoi Bon

Jesuisexy Miss Réveillé Idem

Rien n'y fait Fol Sans Oublier D'Affres à Bulles

Interview sur Le Monde du Teds

Publié dans Revue de web le 20 juillet 2006 | Permalien

interview de alexis chatougri par tedik from infopsgpour le blog du teds

Interview par Tédik
Le 18 juillet 2006

J’ai récemment fait l’objet d’une interview de rien du tout de la part de l’un des mes collègues d’InfoPSG. Son nom est Tédik et il tient un petit weblog, Le Monde du Teds, sur lequel il partage ce qui lui plait musicalement avec des chroniques, entre autres.
Et c’est ainsi qu’un de ces jours il est tombé sur ma musique et a décidé de m’interviewer, un chouilla pour le délire mais surtout par curiosité. Pour consulter cette chose, cliquez sur
« lire la suite ».

(Lire la suite…)

Solstice

Publié dans Banalités le 03 juillet 2006 | Permalien
le solstice du soleil, ce traitre

Les jours raccourcissent. Passé le solstice. Voilà l’été, factice; on se croyait comme au zénith, c’était le jour le plus long de l’année, la journée la plus éclairée. L’illusion d’un zénith dans notre coeur et notre esprit, en fait. L’illusion que la lumière ne faiblirait plus, que tout avait enfin refleuri et que tout allait rester inondé de couleurs. Que le soleil serait comme le seul protecteur, qu’il garderait le temple d’un renouveau majeur, que ses rayons conserveraient la chaleur retrouvée. Enfin de la lumière, de la lumière d’été. Malheureusement. Il nous brûle, le soleil. Depuis toujours. Au début, il nous a brûlé les yeux. Un jour, il brûlera les ossements d’une humanité naïve. Et quand les années n’existeront plus, le solstice continuera son mouvement pendulaire.

Ce solstice et ce sentiment d’être au mieux, ce solstice ne dure pas, et c’est la nuit qui nous reprend. Peu à peu, sans même que l’on s’en aperçoive. C’est la nuit qui nous repeint, discrètement, notre tête qui se croyait guérie. Guérie par cette lumière qui grandissait de jour en jour, cette lumière à la con qui nous fait oublier que le soleil se fout de notre gueule. Rien à battre de nous. Il reste là, stoïc, sous ses airs de bienfaiteur. On lui sourit, on a envie de tournoyer sous lui dans un champs de fleurs, de se jeter à l’eau et d’ouvrir notre coeur, de se rendre à l’évidence et de se dire que le malheur n’est plus. Erreur. Le soleil est le malheur que personne ne sait.

Lui qui nous manque finit par revenir nous réchauffer, on y croit. Puis il nous brûle mais on l’excuse, sous des prétextes fallacieux: le soleil est bon pour toi et moi; le soleil et sa lumière éblouissent, nous montrent à la vie; le soleil, qui sourit gentiment au-dessus de nos deux visages qui se regardent … foutaises. Le soleil, ce salaud sans humeur, passe et ressasse une orbite égoïste depuis des millénaires, il s’en va puis revient, et nous ne sommes que des microbes. Au solstice c’est là qu’on le voit le plus longtemps, c’est là qu’on s’agenouille devant lui. Alors qu’il ne nous connait même pas. Alors qu’il se contente de passer et repasser. Une lubie peut-être ? Quelle lubie. C’est nous qui lui tournons autour. Lui est planté là, et nous lui tournons autour. Depuis cinq milliards d’années. Lui est planté là, lui git et vit encore là, terré dans le noir. C’est lui qui nous tuera et le sable nous enterrera. Lui continuera de vivre sans nous.